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"Aider les familles et amis de malades psychiques"
UNION NATIONALE DE FAMILLES ET AMIS DE PERSONNES MALADES ET/OU HANDICAPEES PSYCHIQUES
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TROP D'IDEES FAUSSES SUR LES MALADIES PSYCHIATRIQUES 10/06/2016

Article sélectionné par Jean-Claude

In LE FIGARO.fr SANTE

Actualité

BERTRAND LANGLOIS/AFP

 

La 3e Mad Pride française aura lieu samedi 11 juin à Paris.

TROP D'IDEES FAUSSES SUR LES MALADIES PSYCHIATRIQUES

 
Par figaro iconPauline Fréour - le 09/06/2016
 
La couverture médiatique des troubles mentaux est trop souvent réduite à des faits de violence, dénoncent des experts.

Un sondage réalisé en 2014 pour la Fondation FondaMental révélait que la moitié des Français ont un ou plusieurs proches affectés par une maladie mentale. Malgré cette proximité, il est courant d'associer les pathologies psychiatriques à un comportement violent: 45 % des personnes interrogées à cette même occasion pensaient que les patients atteints de pathologies psychiatriques sont dangereux pour les autres.

Un préjugé dans lequel les médias ont leur part de responsabilité, dénonce une étude américaine qui vient d'être publiée dans la revue Health Affairs. Les auteurs ont analysé 400 articles et reportages tirés au hasard parmi les milliers de sujets diffusés sur le thème de la maladie mentale entre 1995 et 2014 par onze grands médias américains (sept quotidiens nationaux ou régionaux, la plus grande chaîne d'information continue du pays et le journal du soir de trois chaînes télévisées). Ils observent que 55 % des sujets dont le titre mentionne «maladie mentale» ou un terme associé (schizophrénie, bipolaire, anxiété, hyperactivité…) portent sur des faits de violence. Ce type d'article ou de reportage est plus fréquent que ceux traitant de pistes thérapeutiques (47 %). Loin derrière, les contributions véhiculant un message optimiste comme un traitement efficace ou une guérison (14 % seulement).

Cliquer sur la CIBLE pour lire la suite




SUITE DE L'INFORMATION

Trop d'idées fausses sur les malades psychiatriques (suite)

Plus victimes qu'agresseurs

Distiller l'idée que les troubles mentaux décuplent les accès de violence contredit pourtant les faits. «La plupart des gens ayant une maladie mentale ne sont pas violents envers autrui et la plupart des violences ne sont pas en lien avec des maladies mentales, mais c'est quelque chose qu'on ne peut pas deviner en lisant le compte rendu des incidents par les médias», déplore l'auteur principal de l'étude, Emma McGinty. «Les personnes souffrant de troubles mentaux ne sont que rarement impliquées dans une violence faite à des tiers: tous types de violence confondus, 3 à 5 % seulement des actes violents seraient dus à des personnes souffrant de troubles mentaux», écrivait en 2011 la Haute Autorité de santé à l'issue d'une audition d'experts sur la dangerosité psychiatrique. Si cela constitue «une augmentation réelle du risque de violence (…) par rapport à celui de la population générale non malade», en valeur absolue cela représente très peu de personnes, précise le rapport. Le risque de passage à l'acte chez ces malades est plus fortement lié à l'abus ou la dépendance à l'alcool ou aux drogues que dans la population générale, peut-on encore y lire.

Mais plutôt qu'agresseurs, les malades psychiatriques sont très souvent victimes: 7 à 17 fois plus que la population générale, selon les études. Maltraitance, harcèlement, viol sont favorisés par l'isolement social qui est souvent leur lot. Les malades retournent aussi, dans une proportion non négligeable, la violence contre eux-mêmes (12 à 15 % des schizophrénes ou bipolaires se suicident).

Puisqu'il est essentiel de bien connaître un ennemi pour le vaincre, des chercheurs de l'Institut du cerveau et de la moelle lancent une application visant à sonder les représentations du grand public sur les troubles mentaux. Consultable en ligne, la «crazy app» (www.crazyapp.fr) combine des témoignages de malades et d'experts. Les données seront ensuite analysées par des chercheurs. «En améliorant notre connaissance des perceptions négatives, nous saurons où et comment agir pour les combattre», résume la sociologue Margot Morgiève, l'une des instigatrices du projet (ICM/Cermes). Au premier rang des améliorations espérées, réduire l'autostigmatisation. «Les malades eux-mêmes intègrent les représentations négatives de la société, même si elles sont fausses. Cela peut les conduire à fuir les soins pour ne pas être étiquetés, ou à mal suivre leur traitement».

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